L’homme qui frappa son épouse d’un soi disant bâton d’arak (miswâk)

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Shaykh Soulaymâne Ar Rouhaylî : la frappe qu’Allâh autorisa est celle par laquelle l’homme montre sa colère devant l’existence de la cause la suscitant. Les salafs l’ont expliquée et certains ont dit que c’est la frapper avec un bâton d’arak (miswâk).

On raconte que cela fut transmis à un homme qui en frappa son épouse. Celle-ci l’assigna alors devant le tribunal arguant qu’il la frappait. Il dit « par Allâh, je ne la frappe qu’avec le miswâk, comme l’ont dit les salafs ». L’épouse rétorqua « demandez-lui de présenter ledit miswâk ! ». Il le présenta et celui-ci mesurait un mètre et il était dur, pire que du bambou. Et il a dit « moi, je fais ce que les salafs ont dit »… menteur !

Ce que les salafs insinuaient par-là était que la frappe ne devait être ni blessante ni violente. Certains savants ont mentionné une parole subtile ; ils ont dit « ne blessant ni l’âme ni la peau ». Une frappe qui ne heurte pas l’âme et ne blesse pas la peau. Certains salafs ont avancé le fait de la frapper du pan de son habit, montrant ainsi qu’il est en colère et qu’il n’est pas satisfait par ce qui l’a courroucé.

Quant à la fouetter d’un fouet comme est fouetté un esclave, car elle est une femme faible, captive chez lui, alors cela est harâm ! On lui appliquera le talion au jour de la résurrection si cette femme ne lui pardonne pas.

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